Juillet 2008
- 8 Juillet 2008 à 13h43
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Aujourd'hui deuxième et dernière comparution au tribunal pour confirmer notre souhait de divorcer par consentement mutuel. C'était ce matin. Je redoutais le temps que nous devrions passer ensemble. De quoi allions-nous parler ? mais finalement et heureusement, ça s'est bien passé. La semaine prochaine, le divorce sera prononcé au tribunal et confirmé dans quelques temps.
Bientôt, mis à part pour le petit, nous n'aurons plus rien en commun. Bientôt, nous serons libres de refaire nos vies comme bon nous semble. Toi, de ton côté, avec cette dame dont je ne sais rien et dont j'espère (...)
- 8 Juillet 2008 à 18h08
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Toi...
Toi qui sait toujours trouver les mots qu'il faut pour me réconforter, me rassurer
Toi sur qui j'ai toujours pu compter dans les moments difficiles
Toi qui me comprends mieux que personne
Toi qui a gardé cette capacité à t'émerveiller, comme un enfant
Toi avec qui j'aime parler de tout, de rien, pendant des heures
Toi qui me fait rire
Toi avec qui j'aime rire
Avec qui je me sens en paix avec moi-même
Toi...
Ta douceur, ta gentillesse, ton humour, ton empathie, ton ouverture d'esprit
Toi qui me pousse à aller de l'avant, à garder courage lorsque mes forces (...)
- 11 Juillet 2008 à 16h55
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Deux jours que je suis à la maison, malade comme un chien à cause des microbes que mon fiston m'a refilé (merci petit bilou que j'aime lool mais oui je l'aime à la folie malgré tout, m'en fiche d'être malade na !)... demain je vais déjà devoir penser à faire sa valise pour cette semaine qu'il passera loin de mes bras... si vous pouviez voir la tête que j'ai là, les yeux qui pleurent et la boule dans la gorge, avec mon nez rouge patate et ma voix de grand-mère dragon, je vous raconte pas ! ça va être terrible ! et me voilà sur cet ordi à taper une liste de ses petites habitudes (...)
- 29 Juillet 2008 à 15h41
- "Quand tu vas quelque part, prends le petit avec toi. Moi, quand je pars, je le prends toujours avec"... Voilà ce que tu m'as dit l'autre jour . Et au plus j'y pense, au plus je n'en reviens pas de ton culot, de ton audace. Tu as réussi ce que tu voulais faire en me sortant cette phrase sur le ton du reproche : me culpabiliser, une fois de plus, comme tu as toujours si bien su le faire.
J'essaye de comprendre ce qui t'anime mais je ne sais pas, je ne sais plus et je ne cherche même plus à savoir. Je me dis que tu ne dois pas être heureux dans la vie, et ce depuis longtemps déjà, pour (...)
